Les Actualités sur Mondiaglobalisation

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dimanche 27 septembre 2026

Le Focus. La Chine qui aide la Russie qui aide l’Iran qui aide la Russie qui aide la Chine qui aide l’Iran


L’internationale totalitaire n’est pas qu’un concept ou qu’un projet et encore moins des déclarations idéologiques dans le vide.

Non, l’internationale est une réalité concrète qui menace et attaque l’ordre mondial et le monde libre.

Rappelons que cette internationale a été mise sur pied par Xi Jiping et regroupe, outre le dictateur chinois, le russe Poutine, les mollahs iraniens, le nord-coréen Kim, le biélorusse Loukachenko et quelques autres sous-fifres notamment en Asie et en Afrique.

Actuellement, cette alliance fonctionne, tous les jours à plein régime.

Ainsi, sans l’aide la Chine et de l’Iran, la Russie ne pourrait continuer son agression contre l’Ukraine.

Sans l’aide la Chine et de la Russie, l’Iran ne pourrait faire face aux Etats-Unis.

Sans l’aide de la Russie et de l’Iran, la Chine ne pourrait mettre en place sa stratégie anti-occidentale.

Et, bien sûr, n’oublions pas l’apport de leur rejeton, la Corée du Nord, qui n’en finit pas de s’armer et d’aider ses géniteurs chinois et russes ainsi que leur ami iranien.

Face à cette internationale dont l’intention est de dominer le monde, les démocraties sont en retard, ce qui se comprend puisque leur finalité n’est pas le conflit comme pour les totalitarismes mais le compromis et le consensus.

Heureusement grâce à plusieurs lanceurs d’alerte dont un des plus actif est le président de la république française, nous faisons des efforts pour éviter que cette entraide entre despotes leur permette de mettre la planète sous leur coupe.

Mais il ne faut évidemment pas relâcher les efforts – ce qui serait certainement le cas avec les victoires des extrêmes en France, en Allemagne ou au Royaume-Uni – mais passer à un niveau supérieur pour que cette internationale ne puisse jamais être en mesure de nous attaquer puis pour la mettre à bas pour le bien de toute l’Humanité.

 


mardi 8 septembre 2026

Commentaire. L’indécent appel de Trump au peuple iranien martyr


Bien sûr, on pourrait trouver une multitude, voire une infinité, d’exemples où l’indécence de Trump est écœurante, détestable et nauséabonde.

Mais, la déclaration qu’il vient de faire sur la révolte du peuple iranien se classe parmi les plus immondes.

Alors qu’il les a laissés se faire massacrer, qu’il leur a fait croire qu’il déclenchait sa guerre contre les mollahs pour les libérer tout en proposant à ces derniers un deal pour sauvegarder leur pouvoir, voilà qu’il demande aux Iraniens de le tirer du mauvais pas dans lequel il s’est mis tout seul en descendant dans la rue pour abattre un régime que lui-même est incapable de vaincre tout en sachant que si tel était le cas il les laisserait une nouvelle fois se faire massacrer par les gardiens de la révolution.

Cette indécence de ce personnage sale de l’intérieur, elle est constante et c’est ce qui est le plus inquiétant parce qu’il a été élu dans ce qui était jusqu’à présent la plus vieille démocratie républicaine libérale de la planète.

Que les élus du Parti républicain qui ont décidé de lui faire allégeance et ont perdu toute dignité, que ses fan(atique)s, ces fameux «déplorables» comme les a appelés fort justement Hillary Clinton, se délectent du comportement de leur héros, c’est difficile à croire mais tel est le cas.

En revanche que la majorité de la population américaine ne se lève pas pour réclamer son départ et accepte donc son comportement est plus que préoccupant pour l’avenir de la démocratie américaine mais aussi pour le monde libre et est un mauvais présage pour ce qui pourrait se passer si Marine Le Pen était élue présidente de la France l’année prochaine.

 


lundi 13 juillet 2026

Le Focus. Iran: seule la force peut mater le régime crapuleux des mollahs


Le régime totalitaire mis en place par l’ayatollah Khomeini est basé sur le fanatisme et le rapport de force.

Depuis sa mise en place, face à ses adversaires, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, la violence et la terreur ont été les deux armes utilisées sans cesse par les mollahs et les gardiens de la révolution pour garder le pouvoir.

Les dernières répressions des manifestations en faveur de la démocratie et les pendaisons quotidiennes des opposants ainsi que la posture prise suite aux attaques israélo-américaines en sont les dernières preuves.

Tant qu’il ne sera pas vaincu par la force, il montrera une résilience qui est l’apanage des totalitarismes les plus brutaux comme le nazisme.

Il n’est donc pas surprenant qu’ayant réussi à ne pas sombrer suite à l’offensive de Trump et de Netanyahu, il soit dans la surenchère et incapable de se projeter dans la paix.

Le faire face à ce qu’ils considèrent comme leurs deux ennemis mortels emblématiques, les Etats-Unis et Israël, est mentalement impossible pour les leaders iraniens.

Seule une défaite militaire peut, non pas leur faire entendre raison, ce qui est impossible à l’instar des talibans afghans, mais les chasser du pouvoir.

Jusque-là, ils joueront le chaos face à Trump, sachant que ce dernier est incapable de gagner politiquement une guerre qu’il a pourtant déclenché parce qu’il est – au-delà des imprécations et des menaces verbales – incapable de la gagner militairement face à ses compatriotes qui sont majoritairement contre son aventurisme irresponsable.

 

 


samedi 11 juillet 2026

Commentaire. Iran-Russie: les totalitarismes ne peuvent pas perdre la guerre au risque de se détruire


Poutine sait qu’une défaite face à l’Ukraine sonnera le glas de son pouvoir.

De leur côté, les mollahs ont bâti et structuré leur régime sur la haine des Etats-Unis ce qui implique qu’ils ne peuvent pas faire la paix avec eux – «le grand Satan» – sauf s’ils étaient vainqueurs du conflit.

Car les totalitarismes ne peuvent pas perdre la guerre au risque de se détruire.

Ce fut le cas de l’Allemagne nazie ou de l’Italie fasciste et la victoire de l’URSS sauva certainement Staline qui n’aurait pas survécu à une défaite.

Les généraux argentins et les colonels grecs ont été chassé du pouvoir après avoir perdu la guerre contre le Royaume-Uni pour les premiers et la Turquie pour les seconds.

Bien sûr, un dictateur peut demeurer au pouvoir en évitant les conflits comme Franco en Espagne ou Salazar au Portugal.

Mais une fois les hostilités déclarées, la victoire est essentielle et existentielle.

C’est pourquoi Poutine refuse et refusera jusqu’à la fin de faire la paix avec l’Ukraine, acceptant uniquement sa reddition.

D’où une fuite en avant alors même que la Russie ne peut pas gagner.

Idem pour l’Iran qui doit absolument se présenter en vainqueur et démontrer, comme elle le fait en ce moment, qu’elle n’est pas contrainte à faire la paix.

De ce constat, il faut évidemment agir en conséquence en se rappelant que c’est la défaite qui fut fatale à Saddam Hussein alors que l’impossibilité d’éradiquer l’Afghanistan des talibans leur a permis, in fine, de revenir au pouvoir.

 


jeudi 9 juillet 2026

Le Focus. Trump dit tout et son contraire… comme d’habitude


Alors qu’il a ordonné de nouvelles frappes sur l’Iran accusée de ne pas respecter les termes du cessez-le-feu notamment la libre navigation dans le détroit d’Ormuz, Donald Trump a assisté au sommet de l’OTAN en Turquie où il a, à la fois, critiqué durement les autres membres tout en déclarant, in fine, qu’«il y avait beaucoup d'amour lors de la réunion, beaucoup d'unité, tout était magnifique»…

Tour cela après avoir eu ces derniers jours une conversation téléphonique avec Poutine qu’il a estimé s’être très bien passée et d’avoir, une nouvelle fois, regretté qu’il n’ait pas obtenu le Groenland.

Les déclarations à l’emporte-pièce qui se contredisent parfois dans la même phrase sont le lot commun de Trump ce qui signifie qu’il est difficile de savoir quelle est sa véritable opinion, s’il en a une!

Dans un reversement qui sera à confirmer, il soutient à nouveau l’Ukraine à qui il a promis de lui donner la licence afin de construire des missiles Patriots qui sont indispensables à la sécurité du pays et qu’il refusait de lui livrer jusqu’à présent, prétextant que les Etats-Unis n’en avaient pas assez pour sa défense.

Ce que l’on peut néanmoins mettre au crédit de ce sommet, c’est qu’il n’y a pas eu d’annonce du retrait des Etats-Unis de l’OTAN.

Mais demain étant un autre jour, tout reste possible à ce sujet.

 


mardi 16 juin 2026

Point de vue. Et que le peuple iranien aille se faire foutre!


Donc Trump a conclu un accord avec le régime scélérat iranien qui fait que celui-ci s’en tire nettement mieux que ce qu’était sa situation avant la guerre que l’extrémiste populiste américain a mené de manière aussi lamentable qu’incompétente.

Non seulement les mollahs et leurs «gardiens de la révolution» corrompus vont gagner des dizaines de milliards de dollars mais ils vont peut-être prendre possession du détroit d’Ormuz, voir les sanctions économiques à leur encontre levées et pouvoir encore louvoyer sur leur uranium enrichi en vue de fabriquer une bombe atomique.

Mais il ne faut surtout pas oublier le peuple iranien, victime d’un régime criminel, qui, lui, n’aura strictement rien gagné alors que Trump lui promettait la délivrance et la liberté.

Eh, oui, qu’il aille se faire foutre, qu’il accepte sa condition et qu’il ne vienne pas gâcher la pseudo-fête de la paix!

Qu’il continue à être réprimé, exécuté – l’Iran détient le record de pendaisons de ses concitoyens – et de vivre dans les difficultés économiques avec des femmes considérées comme des sous-humains et des enfants embrigadés dans les forces armées.

Oui, Trump n’en a rien à foutre des Iraniens qui avaient tant espéré en son Amérique et qui ont été les dindons de la farce, les sacrifiés de sa mégalomanie narcissique doublée de sa propension effarante à être manipulé, ici, par son grand ami Netanyahu.

Au moment où l’on célèbre l’éventuelle cessation des hostilités – l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran comportant encore des failles et des faiblesses qui pourraient tout faire capoter – qui va permettre, espérons-le, d’éviter une crise économique majeure dans le monde, n’oublions le peuple iranien et sa détresse et dont les martyrs sont, pour l’instant, morts en vain.


lundi 8 juin 2026

Le Focus. Grâce à Trump, la parole de l’Iran vaut celle des Etats-Unis


Ce n’est pas que les mensonges des mollahs iraniens soient devenus crédibles, non, mais si la parole de l’Iran vaut celle des Etats-Unis c’est à cause des mensonges de Trump.

Bien sûr, on peut s’émouvoir que les médias mettent un régime totalitaire sur le même plan qu’une démocratie souvent sans le recul nécessaire.

Néanmoins, il y a une constatation manifeste: il est tout autant impossible de croire en la parole de Donald Trump et de ses ministres que dans celle des mollahs parce le gouvernement américain ne cesse de mentir ou, ad minima, de cacher la réalité.

C’est évidemment catastrophique pour la crédibilité des Etats-Unis dans cette guerre même si nous savons depuis longtemps que l’extrémiste populiste de la Maison blanche est un menteur invétéré.

Mais c’est également un autre mauvais coup qu’il porte au monde libre en démontrant que le pays qui était son leader il y a peu utilise les mêmes armes de la propagande et des fake news qu’une des pires dictatures de la planète.

On en est même arrivé à ce que le seul journaliste parlant français qui se trouve en Iran, le correspondant de France 24 et de RFI, qui intervient sur tous les médias audiovisuels, devienne, petit à petit, au fil du conflit, la voix du régime des mollahs reprenant désormais toutes ses affirmations sans aucune mise en perspective.

Sans doute qu’il n’est pas libre de dire ce qu’il veut – espérons que c’est pour cela – mais s’il est toujours à l’antenne c’est aussi parce grâce aux mensonges de Trump parce que ses interventions ont aussi peu de crédibilité que celle du gouvernement américain.

On pourrait faire un parallèle avec la guerre du Vietnam où nombre de médias et d’intellectuels avaient repris la propagande d’un régime communiste du Nord-Vietnam criminel qui avait attaqué le Sud-Vietnam sans raison.

Sauf que si le gouvernement américain n’était pas toujours honnête, on se trouvait dans une configuration où on ne savait guère ce qui se passait vraiment à Hanoï qui bénéficiait d’une image d’un pays luttant contre une forme de colonialisme – ce qui était faux – alors que nous savons très bien ce qui se passe à Téhéran et que rien ne vient interférer entre ses crimes et son image dans le monde.

Quoiqu’il en soit, Trump continue à se fourvoyer et entraîne avec lui son pays dans un puits sans fond et détruit sans vergogne l’image de la démocratie dans le monde.

 

 


mardi 26 mai 2026

Le Focus. L’accord de Trump avec l’Iran sera aussi catastrophique que celui qu’il avait négocié avec les talibans


Tout le monde l’a oublié – et surtout lui-même! – mais c’est Trump et non Biden – qui a été injustement critiqué pour ça – qui a négocié et signé le 29 février 2020 lors de sa première présidence, l’accord avec la talibans qui leur a permis de revenir au pouvoir et de faire replonger l’Afghanistan dans les temps obscurs.

Il avait ainsi discuté avec les principaux chefs de ce groupe terroriste et s’était enorgueilli d’avoir réglé le problème insoluble dont les Etats-Unis voulaient se débarrasser à tout prix.

Il avait alors déclaré: «je crois vraiment en la parole des talibans.»

Mais il avait tout faux.

Comme l’expliquait un rapport publié en 2022, le moral dans les rangs militaires afghans a été détruit lorsqu’il a conclu cet accord ce qui a entraîné la chute du régime démocratique juste après le départ des troupes américaines.

Un accord lamentable d’un négociateur lamentable.

Et c’est ce qui est exactement en train de se reproduire avec les mollahs!

Mais ici, c’est encore pire, puisqu’il veut un accord toujours à tout prix qui sera en fait une défaite en rase campagne que, bien évidemment, il présentera, en victoire éclatante.

 

lundi 18 mai 2026

Le Focus. Jusqu’à quand l’Europe peut rester en dehors de la guerre contre l’Iran?


Avec le prolongement du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran, la situation économique de l’Europe avec toutes les conséquences sociales, sociétales et sécuritaires, se détériore.

Jusqu’à présent le choc malgré son ampleur est encore relativement maîtrisé par les gouvernements.

Afin d’éviter un mécontentement populaire, des mesures ont également été prises dans tous les pays européens.

Mais on comprend bien que si la guerre (ou l’absence de paix) ne cesse pas dans les semaines qui viennent, ces pays connaîtront de plus en plus de difficultés.

Et jusqu’à quand celles-ci seront acceptables?

Donc, jusqu’à quand l’Europe peur demeurer spectatrice de son affaiblissement sans réagir?

La posture de vouloir être une force de paix et de participer à la solidifier quand elle sera mise en place est juste et légitime dans un conflit qu’elle n’a pas voulu et auquel elle ne participe pas, ne sera pourtant pas tenable sur le moyen et long terme.

Si, par exemple, il n’y a plus assez de carburants ou d’engrais ou de matières plastiques, tous produits qui viennent plus ou moins en grande quantité du Golfe persique et dont ils ont absolument besoin, les Européens peuvent-ils refuser de s’impliquer concrètement en prenant part au conflit?

La question doit être posée parce qu’elle est évidente alors même que tous les dirigeants européens refusent de la poser et d’y répondre.

Ils peuvent encore le faire pour un laps de temps qui se raccourci de jour en jour.

Mais ne pas le faire et agir en regard de la situation deviendra impossible et sera une faute que les pays européens pourraient payer cher.

Ce que ni Trump, ni les mollahs, ni Xi n’en ont cure.

 


vendredi 24 avril 2026

Commentaire. Quoi qu’il en soit, le camouflet est pour Trump


Le seul qui peut apparaître comme le perdant des hostilités au Moyen-Orient est Trump.

Pas Israël, pas l’Iran, pas le Liban, pas les pays du Golfe ou la communauté internationale, pas même les Etats-Unis comme pays mais bien l’extrémiste populiste installé dans le Bureau ovale de la Maison blanche dont le déséquilibre mental et l’incompétence apparaît de plus en plus évidents au fil de son intervention guerrière.

Et si jamais il parvient à retourner à son avantage la situation, ce ne sera que par une nouvelle guerre.

Celle-là, il l’a définitivement perdue

Pourquoi?

Parce qu’elle ne devait durer que quelques jours, sans envoi de troupes au sol et en faisant chuter le régime des mollahs devant les destructions et les éliminations des dirigeants par les missiles et les bombes.

Au lieu de cela, elle dure et ne semble pas prête de finir – sauf si Trump se retire et donc avoue son échec – et le régime iranien a trouvé les remplaçants à ses dirigeants qui ont été tués.

De même, même si la situation du pays est plus que difficile, il ne s’est pas effondré loin de là.

L’autre option est donc qu’il déclenche un conflit majeur avec toutes les conséquences désastreuses qui pourraient survenir.

Et comme il ne sait quoi faire, il a décidé unilatéralement et alors qu’il disait le contraire quelques heures auparavant, de décréter la continuation du cessez-le-feu sans limite de temps.

Aujourd’hui, oui, Trump est le seul perdant répertorié.

 


jeudi 23 avril 2026

Le Focus. Un jeu de dupes au Moyen-Orient


Plus le conflit au Moyen-Orient dure, plus on assiste à un jeu de dupes des plus malsains.

On passera sur l’ouverture-fermeture du détroit d’Ormuz qui ridiculise les propagandes des mollahs et de Trump ainsi que les communiqués de victoires de chacun des belligérants.

De même sur quand le cessez-le-feu prend fin, les Iraniens disant demain à 2 heures du matin et les Américains, 24 heures plus tard – Trump vient même de l’étendre «jusqu’à nouvel ordre»! – sans que l’on sache quel est l’intérêt d’être en désaccord sur le moment.

Le jeu de dupes concerne avant tout les objectifs poursuivis par les acteurs de cette guerre que ce soit en Iran, dans le golfe et au Liban.

Pour ce qui est de ce dernier pays, il est évident que Netanyahou n’a pas vraiment envie d’arrêter son agression et souhaite continuer à le détruire le plus possible même si son but déclaré est d’éliminer uniquement le Hezbollah.

Un Hezbollah qui, en refusant de désarmer, prend la population libanaise en otage en prétendant lutter contre une invasion sachant qu’il est lui-même un proxy d’une puissance étrangère…

Si l’on prend l’Iran, le régime est évidemment incapable de gagner militairement face aux Etats-Unis mais le clame pourtant haut et fort afin de créer une angoisse sur les dommages qu’il pourrait causer chez ses voisins et ailleurs, la déstabilisation étant sa principale arme pour peser sur Trump.

Avec ce dernier, qui n’a rien à envier dans la fourberie aux mollahs, on est dans une guerre qui n’en est pas une mais qui en est quand même une avec une victoire écrasante mais qui nécessite encore de continuer les combats contre une armée adverse qui pourtant n’existe plus tout en existant!

Ici, le message est avant tout pour ses compatriotes qu’il doit convaincre qu’il ne fait pas une guerre – parce qu’ils sont majoritairement contre – qu’il a malgré tout gagné – pour éviter qu’ils le rendent responsable des conséquences négatives que son aventurisme a causées, notamment en matière de pouvoir d’achat – afin de démontrer qu’il est un véritable leader et un gagnant, le tout pour éviter la débandade lors des élections de novembre prochain.

Et l’extension unilatéralement de sa part du cessez-le-feu est la preuve qu’il ne sait pas comment se sortir du piège dans lequel il s’est mis lui-même et dans lequel il est de plus en plus prisonnier, démontrant qu’il est un incapable dangereux.

Une guerre qu’il a initiée parce que son ami Netanyahou a réussi à le manipuler uniquement pour son profit personnel mais qui était aussi une aubaine pour détourner l’attention des médias de l’affaire Epstein…

Quant aux mollahs, la confrontation avec les Etats-Unis ils jouent aux victimes ce qui leur permet de mettre encore plus sous leur coupe le peuple iranien qui subit toujours une répression terrible.

Oui, un jeu de dupes de personnages déséquilibrés et irresponsables qui menace la paix mondiale.

 


dimanche 19 avril 2026

Commentaire. Ne pas croire les dictateurs et les autocrates


Le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran apporte une confirmation; ne jamais croire les dictateurs et les autocrates.

Pour ne prendre que les derniers événements suite à la mise en place du cessez-le-feu – mais ce qui s’est passé avant le démontrait déjà et on ne parle pas seulement de cette guerre – le mensonge est le moyen privilégié de communisation des mollahs et de Trump.

Ainsi, après avoir affirmé avoir «réouvert» le détroit d’Ormuz, l’Iran a affirmé l’avoir «refermé» en mettant en cause Trump et son blocus alors même qu’il n’avait jamais été libre de navigation sachant qu’un droit de passage était perçu pour pourvoir l’emprunter, payable en yuan ou en cryptomonnaie.

De son côté, les Etats-Unis, par la voix de son président, a affirmé que l’Iran lui avait fait une faveur avec cette réouverture ajoutant même, ce qui a été immédiatement contredit par les mollahs, qu’il était d’accord pour lui livrer tout l’uranium enrichi qu’il possédait.

Et de prétendre que la fin du conflit était proche comme il le fait depuis quasiment le début des bombardements américains le 28 février…

Ce serait hautement risible s’il ne s’agissait pas d’une guerre avec tout ce qu’elle charrie comme morts et destructions.

Cela risque de continuer tant le jeu de dupes est l’apanage de l’autocrate américain et du régime dictatorial iranien.

Enfin, on peut regretter la manière dont est traitée l’information sur ce conflit notamment sur les chaînes d’information en continue qui ne cessent de faire des émissions spéciales en prenant pour argent comptant la propagande de chaque camp, n’ayant aucun recul vis-à-vis de cette intoxication pourtant facile à détricoter.

 


mardi 14 avril 2026

Commentaire. Pendant que Trump s’apprête à reparti en guerre, Poutine se propose en médiateur!


S’il ne s’agissait pas de guerre, de destructions et, surtout, de victimes, on pourrait se croire dans une bouffonnerie d’un exécrable mauvais goût où deux clowns d’une extrême fatuité et scélératesse seraient les acteurs.

Après l’instauration d’un cessez-le-feu puis la tenue de négociations avec le régime des mollahs qui se sont achevées sur un échec, Donald Trump va donc repartir en guerre après avoir affirmé qu’il l’avait remportée, promettant une nouvelle fois d’anéantir l’Iran et de le faire retourner à l’âge de pierre!

Et sa première décision a été de décréter le blocus du détroit d’Ormuz qu’il n’a pu libérer alors qu’il était libre de navigation avant son intervention militaire tout en menaçant la Chine de droits de douane si elle continuait à aider l’Iran.

Dans le même, son ami Poutine aux mains ensanglantées par les centaines de milliers de morts de ses conflits et de sa répression contre son propre peuple est entré en scène.

Il a ainsi proposé à ses alliés de Téhéran d’être un médiateur pour conclure une paix qu’il refuse au peuple ukrainien qu’il assassine quotidiennement!

Ces deux criminels corrompus qui devraient se trouve en prison, jouent un jeu abject uniquement pour leurs intérêts personnels.

Ils créent de l’instabilité et du chaos dans une jubilation patholgique.

Bien sûr, le comble du serait que Trump accepte l’offre de Poutine.

Le plus désespérant est que cela soit une possibilité…

Ah! au fait, parlant de cessez-le feu, celui qui avait lieu en Ukaine pour la Pâques orthodoxe a été violé 2199 fois par Poutine.