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mardi 14 avril 2026

Commentaire. Pendant que Trump s’apprête à reparti en guerre, Poutine se propose en médiateur!


S’il ne s’agissait pas de guerre, de destructions et, surtout, de victimes, on pourrait se croire dans une bouffonnerie d’un exécrable mauvais goût où deux clowns d’une extrême fatuité et scélératesse seraient les acteurs.

Après l’instauration d’un cessez-le-feu puis la tenue de négociations avec le régime des mollahs qui se sont achevées sur un échec, Donald Trump va donc repartir en guerre après avoir affirmé qu’il l’avait remportée, promettant une nouvelle fois d’anéantir l’Iran et de le faire retourner à l’âge de pierre!

Et sa première décision a été de décréter le blocus du détroit d’Ormuz qu’il n’a pu libérer alors qu’il était libre de navigation avant son intervention militaire tout en menaçant la Chine de droits de douane si elle continuait à aider l’Iran.

Dans le même, son ami Poutine aux mains ensanglantées par les centaines de milliers de morts de ses conflits et de sa répression contre son propre peuple est entré en scène.

Il a ainsi proposé à ses alliés de Téhéran d’être un médiateur pour conclure une paix qu’il refuse au peuple ukrainien qu’il assassine quotidiennement!

Ces deux criminels corrompus qui devraient se trouve en prison, jouent un jeu abject uniquement pour leurs intérêts personnels.

Ils créent de l’instabilité et du chaos dans une jubilation patholgique.

Bien sûr, le comble du serait que Trump accepte l’offre de Poutine.

Le plus désespérant est que cela soit une possibilité…

Ah! au fait, parlant de cessez-le feu, celui qui avait lieu en Ukaine pour la Pâques orthodoxe a été violé 2199 fois par Poutine.


lundi 13 avril 2026

Editorial. La défaite d’Orban est aussi celle de Trump, Poutine, Xi, Le Pen et Bardella


Avant tout, comme tous les démocrates, nous ne pouvons que nous féliciter de la défaite de Viktor Orban, l’autocrate qui vient de perdre les élections à la fois pour l’Union européenne et évidemment les Hongrois.

L’Europe se débarrasse de son principal ennemi intérieur au pouvoir dans un de ses Etats-membres tandis que la population hongroise renvoie un politicien démagogue, menteur et corrompu.

Mais il y a également une dimension mondiale dans le résultat de ces élections législatives.

Parce que cette défaite d’Orban est aussi celle de Donald Trump, de Vladimir Poutine, de Xi Jinping, de Marine Le Pen, de Jordan Bardella et de tous les extrémistes nationalistes qui sont ses amis et qui l’ont soutenu plus que bruyamment en essayant de truquer le scrutin et en déversant des fake news pour lui assurer la victoire une nouvelle fois.

Il y a quelques jours, par exemple, le vice-président américain, JD Vance s’est même déplacé à Budapest pour une visite de propagande éhontée en faveur d’Orban avec des propos inacceptables sur l’Union européenne et un interventionnisme inacceptable dans les affaires intérieurs de la Hongrie, téléphonant même, lors de son discours, à Trump qui promettait d’aider financièrement le pays s’il élisait son ami Viktor.

C’est bien une défaite sans appel pour l’internationale réactionnaire dans son projet d’abolir la démocratie républicaine libérale et qui devrait redonner de l’espoir à tous les démocrates du monde libre que ce soit aux Etats-Unis mais aussi en France à un an de l’élection présidentielle où, déjà, des sondages montrent que la victoire du RN n’est pas écrite.

C’est aussi une défaite de l’internationale totalitaire sachant avec quelle constance Orban a été défendu et soutenu par l’ensemble des dictatures qui voyaient en lui un de leurs principaux alliés dans leur combat contre la démocratie.

Il est certes trop tôt pour savoir comment le pays sera dirigé par Péter Magyar, le conservateur qui a réussi à battre Orban.

Mais l’espoir est revenu en Hongrie et la satisfaction est de mise dans l’Union européenne, voilà qui est déjà beaucoup.


Point de vue. Grâce à Mélania Trump, l’affaire Epstein revient sur le devant de la scène!


Et c’est Melania qui a rouvert les hostilités!

Dans une déclaration quelque peu lunaire devant un parterre de journalistes la première dame des Etats-Unis est venue affirmer qu’elle n’avait jamais eu aucun lien particulier avec Geffrey Epstein, que ce n’était pas lui qui lui avait présenté Donald et que tout ce qui était publié à ce sujet dans les médias et les réseaux sociaux étaient des mensonges et des trucages.

Néanmoins, madame Trump a tout de même confirmé qu’elle a bien fréquenté le pédocriminel en compagnie de son époux.

Mais si l’on ne comprend pas pourquoi elle est intervenue alors que personne ne l’avait mise en cause et alors même que monsieur Trump avait tout fait pour étouffer l’affaire, notamment une guerre contre l’Iran, voilà qu’Epstein fait de nouveau l’actualité!

Du coup, les médias en ont refait leurs gros titres sans doute au grand dam de Donald Trump.

Car, comme le dit le New York Times, «Les propos tenus jeudi par Madame Trump visaient peut-être à laver son nom, mais ils n'aideront certainement pas la Maison-Blanche à se sortir des problèmes liés à Epstein».

Et pour CNN:
«L'explication la plus plausible de l'intervention inattendue de la Première dame Melania Trump concernant l'affaire Jeffrey Epstein est qu'elle essayait de l'étouffer. Mais sa déclaration saisissante devant les caméras du Cross Hall de la Maison Blanche – l’endroit même où son mari s’était adressé à la nation la semaine dernière au sujet de la guerre en Iran – aura presque certainement l’effet inverse.»

On ne sait si Donald Trump était à la manœuvre, peut-être espérant que l’intervention de sa femme aurait un effet bénéfique sur sa propre personne.

Cependant, cette tentative a fait un flop d’autant que Melania n’a jamais eu de grande crédibilité yeux des Américains et que l’opération de la mettre en avant récemment dans un documentaire d’Amazon payé de la poche même de Jeff Bezos pour faire plaisir au président des Etats-Unis n’a rien fait pour améliorer son image, bien au contraire mais a suscité nombre de polémiques.

Voilà donc l’affaire Epstein relancé ce qui est une bonne chose tant les protagonistes de ce scandale doivent être connus et sanctionnés.

Et l’on ne peut que remercier Melania.

En revanche, son Donald doit être un peu marri…

 

 


dimanche 12 avril 2026

Le Focus. Orban, l’emblématique ennemi de l’intérieur de la démocratie européenne


Pour bien comprendre ce que représente Viktor Orban, l’autocrate qui pourrait être mis dehors lors des législatives hongroises qui se déroulent aujourd’hui, on peut citer ses principaux soutiens: Trump, Poutine et Xi, soit les trois ennemis principaux de la démocratie européenne, excusez du peu.

Et le premier ministre de la Hongrie au moins encore pour 24 heures est, lui, son ennemi de l’intérieur emblématique dont ses amis sont tous les leaders des partis d’extrême-droite de l’Union européenne.

C’est pourquoi sa défaite serait aussi un fort symbole tant les autocrates, les dictateurs et les leaders des partis anti-démocratiques se sont mouillés en sa faveur ces dernières semaines.

Elle signifierait que la marche de l’internationale réactionnaire aux côtés de celle de l’internationale totalitaire n’est pas aussi triomphante ce qui enverrait un message d’espoir pour la liberté.

Reste que la défaite d’Orban, tout aussi réjouissante et importante qu’elle serait, ne représenterait qu’une bataille remportée dans un combat où la situation de la démocratie républicaine libérale demeure critique.

 


Commentaire. Hostilités au Moyen-Orient, ni les mollahs, ni Trump n’ont gagné et c’est tant mieux


Qu’est-ce qu’une victoire selon Trump ou les mollahs?

Et qui a gagné des Etats-Unis ou de l’Iran?

Voilà des questions que les médias mais aussi nous tous se posent après le cessez-le-feu au Moyen-Orient.

Imaginons que Trump ait gagné la guerre qu’il a déclenché contre l’Iran.

L’extrémiste populiste corrompu aux tendances plus qu’autocratiques aurait paradé, se penchant déjà sur ses prochains méfaits comme truquer les élections de mi-mandat sans oublier ses volontés d’annexer le Groenland et le Canada qu’il aurait remis sur le tapis ainsi que celle d’étouffer le scandale Epstein, le tout avec une forte légitimité que donne la victoire aux yeux de public qui aurait sans doute oublié qu’il avait déclenché un conflit sans raison autre que pour ses propres intérêts politiques, économiques et judiciaires.

Imaginons maintenant que les mollahs l’aient emporté.

Ce régime totalitaire d’une rare violence qui assassine son peuple et pend ses opposants à la chaîne, véritable sponsor du terrorisme dans le monde, y aurait trouvé un motif d’aller encore plus dans la radicalité, si tant est que ce soit possible.

Il aurait eu une aura renforcée auprès de tous les extrémistes du monde entier et plus particulièrement des islamistes qu’ils soient sunnites ou chiites, suscitant de nouvelles vocations d’autant plus fortes et nombreuses que le vaincu aurait été la première puissance mondiale honnie dans une grande partie de la population musulmanes mais aussi du monde.

Que ce soit Trump ou les mollahs qui auraient été victorieux, la vaincue aurait d’abord et surtout été la démocratie républicaine libérale et pour ce qu’elle défend, la liberté, l’égalité, la fraternité et le respect.

Personne n’a gagné cette guerre et c’est tant mieux pour le monde, pour les valeurs humanistes et pour tous les démocrates.

Malgré leurs fanfaronnades, leurs vantardises, leur esbrouffe et, bien sûr, leurs mensonges les deux belligérants sont des perdants.

On pourrait même dire que Trump l’est un peu plus parce que c’est lui qui a déclenché cette guerre qu’il pensait gagner en quatre jours comme le lui avait promis son ami Netanyahu qui, lui, est peut-être un gagnant, encore que cela se discute.

Bien sûr, on ne peut pas ne pas y associer le régime totalitaire iranien dont les agissements ont donné une certaine légitimité à l’attaque israélo-américaine.

Oui, personne n’aurait regretté les mollahs s’ils avaient été chassés du pouvoir.

Mais les vrais perdants, ceux qui ont vraiment souffert et qui risquent encore de souffrir sont les peuples iranien et libanais, sans oublier tous ceux du Golfe persique, voilà qui n’est pas acceptable.

Car, à quoi ont servi les morts, à quoi ont servi les destructions?

On peut juste espérer que les responsables de cette guerre, Trump et les mollahs, rendent des comptes devant leur peuple et soient punis.

Au nom de cette démocratie qu’ils ne cessent de vouloir abattre.