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jeudi 18 juin 2026

Commentaire. La flagornerie paye-t-elle avec Trump?


Or donc Donald Trump a dîné hier soir à Versailles où il a même signé le mémorandum de cessation des hostilités avec l’Iran.

Une invitation d’Emmanuel Macron pour soi-disant célébrer le 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis.

En réalité, une énième tentative d’utiliser la flagornerie pour amadouer l’extrémiste populiste, menteur, corrompu et criminel.

Emmanuel Macron est loin d’être le seul à se comporter ainsi.

C’est le cas aussi du chancelier allemand, Merz, du premier ministre britannique, Starmer, de la présidente du conseil italien, Meloni et de bien autres dirigeants des démocraties.

La question, ici, n’est pas de savoir si c’est moral ou digne face à un tel personnage mais si cela donne des résultats, la seule chose importante en matière de diplomatie.

Or, que ce soient ces dirigeants, ceux de régimes autocratiques ou totalitaires et même de ses fanatiques américains, ce comportement est le plus souvent vain sachant que Trump n’agit pas de manière rationnelle – même sa propre rationalité – et qu’il n’en a jamais assez des courbettes, des servilités et des lâchetés ainsi que des compliments et des honneurs.

Emmanuel Macron en faisant de lui l’invité d’honneur dans le château d’un autre mégalomaniaque, Louis XIV, espère pourvoir faire avancer ses demandes vis-à-vis des tarifs douaniers et du soutien à l’Ukraine.

Qui ne tente rien n’a rien peut se justifier le président de la république qui a souvent tenté le coup avec d’autres politiciens peu recommandables comme Poutine, Modi, Kagamé, Erdogan ou Xi.

Pour autant, la répétition de cette diplomatie de la flatterie et de la pommade lorsqu’elle ne donne aucun résultat tangible et c’est le cas avec Trump nonobstant ce qu’en dit Macron, ne peut plus se justifier puisque même sans elle, les choses seraient identiques.

 


vendredi 5 juin 2026

Commentaire. Zelensky prend la main


Volodymyr Zelensky vient de proposer à Vladimir Poutine des négociations directes et un cessez-le-feu pendant que celles-ci se dérouleront.

Cette initiative montre, non seulement, que le président ukrainien est un maître dans la communication à l’opposé du dictateur russe mais aussi que l’Ukraine est désormais en position de force face à l’agression dont elle est victime de la part de la Russie depuis plus de quatre ans.

Ainsi les troupes du Kremlin ne progressent plus et ont, au contraire, perdu du terrain mais Kiev est de plus en plus capable de menacer le territoire russe avec des bombardements ciblés et emblématiques comme celui qui a eu lieu à Saint-Pétersbourg, ville de Poutine et où était organisé un événement sur lequel ce dernier comptait pour son aura internationale ou ceux sur des cibles militaires qui démontrent l’incapacité de Moscou d’assurer la sécurité sur son territoire.

Sur le terrain, les observateurs le constatent et un reportage de la radio Free Europe est particulièrement instructif à ce sujet.

Extrait:
«L'un d'eux présentait des blessures à la tête et à la poitrine et avait perdu son œil gauche ainsi que l'ouïe des deux oreilles. Un autre était aveugle d'un œil et ne distinguait que des formes floues de l'autre. Un troisième souffrait de fractures, de multiples blessures par éclats d'obus, d'une rupture du nerf radial et d'un bras droit ‘complètement inutilisable’, qui ‘pendouille’. Ces trois Russes, grièvement blessés lors de la guerre contre l'Ukraine, ont été renvoyés au front malgré leur état, selon leurs proches, leurs amis et des militants. Alors que la Russie peine à remplacer les soldats tués et blessés en grand nombre, cinq ans après le début de son invasion à grande échelle de l'Ukraine, les preuves s'accumulent quant au renvoi d'hommes au combat malgré des blessures graves et, dans certains cas, des rapports médicaux attestant de leur inaptitude au service.»

La question, désormais, ne semble plus de se demander dans combien de temps l’Ukraine va s’effondrer mais jusqu’à quand Poutine pourra tenir.

 


mardi 26 mai 2026

Commentaire. La peine de mort, une peine essentielle pour les totalitarismes


Sans doute que des milliers de personnes ont été exécutés par des Etats en 2025.

Et si le bilan est de 2707 personnes tuées, celui-ci ne prend pas en compte des chiffres de la Chine – principal pays à tuer légalement – et d’autres pays comme la Corée du Nord qui ne donnent pas le nombre d’exécutions au motif qu’il s’agit d’un «secret d’Etat»!

Bien sûr, tous les pays qui appliquent la peine de mort ainsi que l’établit chaque année Amnesty International qui vient de sortir son nouveau rapport, ne sont pas des dictatures.

Ainsi, encore une fois, les Etats-Unis – ou, plutôt, une majorité de ses Etats – l’appliquent encore.

Mais les principaux à s’en servir le sont comme la Chine, l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Corée du Nord, l’Egypte ou le Vietnam.

Le peine de mort n’a évidemment jamais résolu la criminalité comme toutes les enquêtes l’ont prouvé.

De même, elle n’a jamais empêché les peuples de se révolter contre la tyrannie.

Au-delà même de sa pseudo-efficience, elle est avant tout la preuve de la violence qui sévit dans les pays qui l’appliquent et notamment la violence étatique.

Elle est contraire à toutes les valeurs humanistes qui fondent la démocratie.

In fine, elle peut être considérée comme une vengeance d’Etat.

Et ce, dans tous les cas, même à propos des crimes les plus abjects commis par des assassins les plus scélérats.

Ici, il n’est pas question de laxisme dans des peines qui peuvent aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité mais seulement l’honneur d’une société qui ne s’abaisse pas à agir comme ces criminels au nom d’un humanisme qu’ils ont bafoué.

C’est pourquoi aucune démocratie ne devrait appliquer la peine de mort.

Et il est temps aussi pour ceux qui ne l’appliquent plus depuis des années mais qui l’ont encore dans leur législation, de l’abolir.

 


mardi 12 mai 2026

Commentaire. Le peuple étasunien est responsable de la catastrophique prévisible imprévisibilité de Trump


Ceux qui sont surpris par ce qui se passe aux Etats-Unis depuis le début du deuxième mandat de Trump sont soit des idiots, soit des menteurs.

Parce qu’il n’y a rien de surprenant.

Au contraire, tout se passe comme prévu et, d’ailleurs, annoncé par l’extrémiste populiste qui se faisait fort d’agir comme un dictateur pour régler ses comptes, s’enrichir et détruire la démocratie.

Car tout ce qu’il fait, il a dit qu’il le ferait.

Oui, tout était prévisible.

Même son imprévisibilité.

Car sa manière erratique de fonctionner était connue de tous, non seulement par sa pratique du pouvoir lors de son premier mandat mais par toutes les déclarations et tous les messages sur les réseaux sociaux de ces dernières années.

Ce qui se passe actuellement au Moyen-Orient est un condensé de ce qu’est réellement Trump et de ce que l’on savait de comment il pouvait agir.

Au premier chef des responsables d’avoir mis un extrémiste populiste corrompu et incompétent qui se croit la huitième merveille du monde si ce n’est la première à la tête des Etats-Unis, sont les électeurs américains.

Et le responsable de l’y laisser malgré le danger qu’il représente pour le pays et le monde entier est le peuple étasunien.

Son passage à la Maison blanche laissera pour longtemps une trace et une tâche sur la démocratie américaine et sur le monde libre, sachant qu’un Trump pourrait bien émerger dans n’importe quelle démocratie.

 

 


dimanche 10 mai 2026

Commentaire. Hantavirus, fantasmes et réalité face à notre fragilité humaine


Même si la majorité – mais pas l’ensemble – de la communauté scientifique et médicale affirme que l’hantavirus qui a touché des passagers d’un bateau de croisière et qui vient de rongeurs infectés par la souche sud-américaine ne provoquera pas une pandémie mondiale, les populations sont inquiètes six ans après celle de la covid19.

D’abord parce que ce virus présent dans le monde est particulièrement virulent dans cette souche sud-américaine (contrairement à l’européenne) et qu’elle peut se transmettre à l’humain (de manière très rare jusqu’à présent) puis de l’humain à l’humain (encore plus rare) et que sa mortalité est alors de 40 à 50% ce qui est un pourcentage extrêmement élevé (par comparaison, la covid19 était léthale à 2 ou 3%).

Ensuite parce que l’«apparition» de ce virus (on rappelle que tous les virus existent depuis toujours même s’ils peuvent muter) nous ramène à celle de la covid19 qui prit la communauté internationale par surprise, surtout qui montra les mensonges, notamment par les autorités chinoises (on ne sait toujours pas comment il est apparu) et l’impréparation de tous les pays de la planète.

Enfin parce que les virus tout au long de l’histoire humaine ont causé des tragédies qui demeurent dans la mémoire collective comme la peste noire de 1348 donc que la peur se réveille très facilement.

Dès lors, guère étonnant que les médias s’emparent de cet épisode sanitaire et que l’angoisse touche les populations du monde entier au-delà même de l’importance de la menace qui pèse réellement sur elles.

Oui, nous ne prenons pas, collectivement, assez conscience des menaces que les virus et les bactéries font peser sur nous.

Bien sûr, nous connaissons notre fragilité face aux maladies et que notre «bonne santé» eut être vue que comme notre condition entre deux affections.

Reste qu’en l’état de nos connaissances qui sont nettement plus importantes que dans le cas de la covid19, une pandémie n’est pas à l’ordre du jour.

Il s’agit donc de combattre les fake news et les théories du complot ainsi que la récupération politicienne comme on le voit avec les propos de Jean-Luc Mélenchon tout en demeurant en éveil et en se préparant à une éventuelle crise sanitaire même si rien ne permet de dire qu’elle a des chances de survenir.

 


samedi 2 mai 2026

Commentaire. Poutine, le loser


Ukraine: une guerre sans fin qu’il croyait gagner en dix jours.

Iran: un régime allié de premier plan qu’il ne peut soutenir.

Mali: une junte inféodée qu’il est incapable d’aider pour sécuriser le pays face aux terroristes.

Syrie: une défaite en rase campagne de son obligé, le boucher al-Assad.

Chine: une vassalisation face à un pays qui est considéré comme l’ennemi immémorial.

Sans oublier la crise économique, conséquence de ses aventures militaires et des mesures de rétorsions de l’Europe, qui appauvrit la population ravagée par l’alcoolisme et qui ne fait plus d’enfants.

Et ce ne sont que quelques exemples de son incurie.

Oui, un bilan désastreux.

Oui, Poutine est un vrai loser.

D’autant que sa seule préoccupation depuis son arrivée au pouvoir à part se remplir les poches, est de recréer l’empire russe et de s’inspirer des méthodes de l’ancienne URSS pour dominer ses voisins.

Le fait qu’il soit une menace constante pour la paix et la sécurité dans le monde, n’enlève en rien la multiplication de ses échecs.

Celui qui voulait être comparé aux plus grands tsars et à Staline pour sa puissance, sera considéré par l’Histoire comme un vulgaire dictateur qui a rabaissé son pays et, au final, si son règne se prolonge, le ruinera.

 


jeudi 30 avril 2026

Commentaire. Trump n’a pas résisté à la récupération politicienne de la tentative d’attentat à son encontre


C’est donc la faute de «la gauche» et son «culte de la haine» qui sont responsables de la violence politique et des attentats contre lui, selon Trump alors que factuellement c’est à la fois ce dernier et les extrémiste de droite du Parti républicain qui sont à l’origine de celle-ci.

Et un des propagateurs de cette haine n’est autre que Jimmy Kimmel, le plus célèbre des animateurs des late shows selon l’extrémiste populiste et… sa femme!

Et la FCC, commission d’attribution des fréquences audiovisuelles, vient de décider une enquête sur la chaîne ABC sur laquelle est diffusée l’émission de Kimmel…

Rappelons que le directeur de cette commission avait déjà menacé la chaîne sur ordre de Trump, il y a quelques semaines, toujours à propos de Kimmel sur lequel la Maison blanche fait une véritable obsession.

Bien évidemment, il n’y a aucune relation entre Kimmel et l’attentat.

Dans le même temps, Trump s’en prend aux journalistes qui posent des questions sur les raisons de l’attentat alors même qu’il était venu à un gala pour la défense de la liberté de la presse!

Et pendant ce temps, les représailles contre tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui continuent puisque l’on vient d’apprendre que le ministre de la Justice – et également avocat personnel de Trumlp – vient à nouveau de lancer une procédure contre l’ancien directeur du FBI, James Comey, alors que les tribunaux avaient déclaré la première irrecevable.

 

 


vendredi 24 avril 2026

Commentaire. Quoi qu’il en soit, le camouflet est pour Trump


Le seul qui peut apparaître comme le perdant des hostilités au Moyen-Orient est Trump.

Pas Israël, pas l’Iran, pas le Liban, pas les pays du Golfe ou la communauté internationale, pas même les Etats-Unis comme pays mais bien l’extrémiste populiste installé dans le Bureau ovale de la Maison blanche dont le déséquilibre mental et l’incompétence apparaît de plus en plus évidents au fil de son intervention guerrière.

Et si jamais il parvient à retourner à son avantage la situation, ce ne sera que par une nouvelle guerre.

Celle-là, il l’a définitivement perdue

Pourquoi?

Parce qu’elle ne devait durer que quelques jours, sans envoi de troupes au sol et en faisant chuter le régime des mollahs devant les destructions et les éliminations des dirigeants par les missiles et les bombes.

Au lieu de cela, elle dure et ne semble pas prête de finir – sauf si Trump se retire et donc avoue son échec – et le régime iranien a trouvé les remplaçants à ses dirigeants qui ont été tués.

De même, même si la situation du pays est plus que difficile, il ne s’est pas effondré loin de là.

L’autre option est donc qu’il déclenche un conflit majeur avec toutes les conséquences désastreuses qui pourraient survenir.

Et comme il ne sait quoi faire, il a décidé unilatéralement et alors qu’il disait le contraire quelques heures auparavant, de décréter la continuation du cessez-le-feu sans limite de temps.

Aujourd’hui, oui, Trump est le seul perdant répertorié.

 


mardi 21 avril 2026

Commentaire. La Bulgarie, nouvelle Hongrie?


La victoire de la coalition «Bulgarie Progressiste» de M. Radev, président de la république sortant, est d’abord la défaite d’une ère de corruption portée par le GERB du premier ministre Borissov.

Dans le pays le plus pauvre de l’Union européenne, un espoir renait d’un pouvoir honnête, tourné avant tout vers le développement du pays avec la mise en place d’un vrai Etat de droit qui a manqué cruellement aux Bulgares pendant des années avec de nombreuses atteintes aux libertés.

Mais si ces derniers retrouvent l’espoir suite aux élections d’hier avec une très forte participation et une victoire sans appel de l’opposition portée par «Bulgarie progressiste» et le très bon score de l’alliance centriste et libérale «Nous continuons le changement – Bulgarie démocratique», en revanche des questions se posent sur l’orientation que prendra le pays vis-à-vis de l’Union européenne, de la Russie et de l’Ukraine.

La Bulgarie est historiquement très proche de Moscou – certains qualifient «Bulgarie Progressiste» de «pro-Russe» – et maintien des liens très forts avec le grand frère russe dont elle exporte de fortes quantités de pétrole.

Pour autant, M. Radev est un pro-UE convaincu, ayant souvent déclaré que l’appartenance de la Bulgarie au camp européen était une chance pour son présent et son avenir même s’il a ajouté qu’il souhaitait que son pays y pratique l’«esprit critique».

En revanche, pour ce qui concerne l’Ukraine, il s’est montré plus que dubitatif sur l’aide financière et militaire pour contrer l’agression de Poutine.

Néanmoins, il a déclaré qu’il n’utiliserait pas de véto pour l’empêcher.

C’est pourquoi certains redoutent que Radev soit un nouveau Orban et la Bulgarie remplace la Hongrie comme ennemie de l’intérieur de l’UE.

Pour l’instant, ces craintes semblent un peu exagérées mais il faudra voir lors de la constitution d’un gouvernement et de ses orientations, quelle voie choisira le nouveau premier ministre.

Beaucoup pensent que la situation n’est pas comparable sachant que dans la coalition «Bulgarie progressiste», il y a de nombreux élus qui sont nettement plus tournées vers Bruxelles que vers Moscou.

Néanmoins, un doute subsiste qui devrait être levé bientôt.

 


dimanche 19 avril 2026

Commentaire. Ne pas croire les dictateurs et les autocrates


Le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran apporte une confirmation; ne jamais croire les dictateurs et les autocrates.

Pour ne prendre que les derniers événements suite à la mise en place du cessez-le-feu – mais ce qui s’est passé avant le démontrait déjà et on ne parle pas seulement de cette guerre – le mensonge est le moyen privilégié de communisation des mollahs et de Trump.

Ainsi, après avoir affirmé avoir «réouvert» le détroit d’Ormuz, l’Iran a affirmé l’avoir «refermé» en mettant en cause Trump et son blocus alors même qu’il n’avait jamais été libre de navigation sachant qu’un droit de passage était perçu pour pourvoir l’emprunter, payable en yuan ou en cryptomonnaie.

De son côté, les Etats-Unis, par la voix de son président, a affirmé que l’Iran lui avait fait une faveur avec cette réouverture ajoutant même, ce qui a été immédiatement contredit par les mollahs, qu’il était d’accord pour lui livrer tout l’uranium enrichi qu’il possédait.

Et de prétendre que la fin du conflit était proche comme il le fait depuis quasiment le début des bombardements américains le 28 février…

Ce serait hautement risible s’il ne s’agissait pas d’une guerre avec tout ce qu’elle charrie comme morts et destructions.

Cela risque de continuer tant le jeu de dupes est l’apanage de l’autocrate américain et du régime dictatorial iranien.

Enfin, on peut regretter la manière dont est traitée l’information sur ce conflit notamment sur les chaînes d’information en continue qui ne cessent de faire des émissions spéciales en prenant pour argent comptant la propagande de chaque camp, n’ayant aucun recul vis-à-vis de cette intoxication pourtant facile à détricoter.

 


mardi 14 avril 2026

Commentaire. Pendant que Trump s’apprête à reparti en guerre, Poutine se propose en médiateur!


S’il ne s’agissait pas de guerre, de destructions et, surtout, de victimes, on pourrait se croire dans une bouffonnerie d’un exécrable mauvais goût où deux clowns d’une extrême fatuité et scélératesse seraient les acteurs.

Après l’instauration d’un cessez-le-feu puis la tenue de négociations avec le régime des mollahs qui se sont achevées sur un échec, Donald Trump va donc repartir en guerre après avoir affirmé qu’il l’avait remportée, promettant une nouvelle fois d’anéantir l’Iran et de le faire retourner à l’âge de pierre!

Et sa première décision a été de décréter le blocus du détroit d’Ormuz qu’il n’a pu libérer alors qu’il était libre de navigation avant son intervention militaire tout en menaçant la Chine de droits de douane si elle continuait à aider l’Iran.

Dans le même, son ami Poutine aux mains ensanglantées par les centaines de milliers de morts de ses conflits et de sa répression contre son propre peuple est entré en scène.

Il a ainsi proposé à ses alliés de Téhéran d’être un médiateur pour conclure une paix qu’il refuse au peuple ukrainien qu’il assassine quotidiennement!

Ces deux criminels corrompus qui devraient se trouve en prison, jouent un jeu abject uniquement pour leurs intérêts personnels.

Ils créent de l’instabilité et du chaos dans une jubilation patholgique.

Bien sûr, le comble du serait que Trump accepte l’offre de Poutine.

Le plus désespérant est que cela soit une possibilité…

Ah! au fait, parlant de cessez-le feu, celui qui avait lieu en Ukaine pour la Pâques orthodoxe a été violé 2199 fois par Poutine.