Iran: un régime allié de premier plan qu’il ne peut
soutenir.
Mali: une junte inféodée qu’il est incapable d’aider
pour sécuriser le pays face aux terroristes.
Syrie: une défaite en rase campagne de son obligé, le
boucher al-Assad.
Chine: une vassalisation face à un pays qui est
considéré comme l’ennemi immémorial.
Sans oublier la crise économique, conséquence de ses
aventures militaires et des mesures de rétorsions de l’Europe, qui appauvrit la
population ravagée par l’alcoolisme et qui ne fait plus d’enfants.
Et ce ne sont que quelques exemples de son incurie.
Oui, un bilan désastreux.
Oui, Poutine est un vrai loser.
D’autant que sa seule préoccupation depuis son arrivée
au pouvoir à part se remplir les poches, est de recréer l’empire russe et de s’inspirer
des méthodes de l’ancienne URSS pour dominer ses voisins.
Le fait qu’il soit une menace constante pour la paix
et la sécurité dans le monde, n’enlève en rien la multiplication de ses échecs.
Celui qui voulait être comparé aux plus grands tsars
et à Staline pour sa puissance, sera considéré par l’Histoire comme un vulgaire
dictateur qui a rabaissé son pays et, au final, si son règne se prolonge, le ruinera.
