La lutte pour le pouvoir entre dictateurs militaires
et islamistes connait un nouveau développement au Mali où ces derniers sont en
passe de remplacer les généraux corrompus.
Au-delà de la faillite de Poutine et de ses affidés
maliens qui ont renversé un régime démocratique et mis dehors l’armée française
qui avaient réussi ensemble à empêcher les terroristes affiliés à Al-Qaeda et à
Daesh de prendre le pouvoir, l’alternative pour les populations africaines est
d’être sous la coupe soit de militaires, soit d’islamistes qui tous asservissent
leurs citoyens, instaurent la terreur et procède à des massacres.
C’est aussi le cas au Niger, au Burkina Faso, en
Centrafrique mais aussi en Egypte, en Tunisie ou en Algérie, de même qu’en Libye
et au Soudan ainsi qu’en Somalie, entre autres.
Et là où subsiste une démocratie (voire un semblant de
démocratie) comme au Nigéria ou au Cameroun, en RDC ou au Tchad, les pressions
des groupes terroristes fragilisent ces pays et leurs gouvernements.
Le remplacement des puissances coloniales par des
dictatures néocoloniales telles que la Chine et la Russie comme chaperons de la
plupart des pays africains n’a rien changé à la situation d’un continent qui ne
parvient pas à se sortir de la guerre, de la violence et de la pauvreté sauf exceptions
qui, bien sûr, confirment la règle.
Ce qui se passe en Afrique concerne d’abord et surtout
les populations africaines qui, souvent, ne savent plus où est leurs amis et
leurs intérêts, prêtent à croire les escrocs qui leur promettent bonheur et
prospérité mais qui viennent uniquement les voler, les spolier et les asservir.
Mais ne doutons pas un instant que cela concerne aussi
la communauté internationale et la paix dans le monde.
Et notre devoir humanitaire envers les Africains se
double d’une nécessité d’éviter que l’Afrique tombe dans le chaos qui impacterait
tous les autres continents et, en premier lieu, l’Europe.
