Il faut se rappeler qu’un des objectifs de Trump lorsqu’il s’est présenté à l’élection présidentielle la première fois en 2016 était de provoquer le chaos selon ses propres déclarations afin de détruire ce qu’il appelait «l’Etat profond» aux Etats-Unis mais également pour démolir l’ordre mondial.
Ajoutons à cela sa volonté de mettre en place un régime autocratique dans son pays et de s’allier avec les régimes les plus réactionnaires à l’international pour abattre les démocraties.
Et tous ses agissements au-delà de se glorifier lui-même vont dans ce sens.
Pour ne prendre que ces déclarations et ses décisions
en politique étrangère les plus récentes:
il soutient tous les régimes extrémistes et populistes dans les démocraties
(dernier en date son soutien au parti néo-nazi allemand de l’AfD);
il fait des déclarations dont le but est de créer des dissensions (dernier en
date son souhait que l’Irlande se réunifie au risque de provoquer des incidents
entre l’Eire et le Royaume-Uni) ou de causer des crises diplomatiques
(dernières en date sa décision de renommer le lac Ontario, lac America et sa
proposition de nommer le détroit d’Ormuz, le détroit Trump) ;
il décide de mener des guerres et des opérations militaires sans aucune
justification autre que son propre égo et qui provoquent des crises notamment
économiques (dernière en date sa guerre contre l’Iran avec l’envolée du prix
des carburants) ou des conflits commerciaux (dernière en date la réactivation
des tarifs douaniers exorbitants contre le Canada jusqu’à présent l’allié le
plus proche des Etats-Unis) ;
il refuse de mettre fin à des guerres (depuis son accession au pouvoir, il a
refusé de prendre le parti de l’Ukraine et de sanctionner la Russie pour que
cesse l’agression de Poutine).
Et ainsi de suite.
Dans le jargon populaire, il est bien ce qu'on appelle un «fouteur de merde».
Et, en plus, il en est fier.
