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mardi 25 août 2026

Le Focus. Ne pas aider l’Ukraine, c’est flinguer l’Europe


Hier, où l’on a commémoré le 35e anniversaire de son indépendance retrouvée, les leaders européens de la Coalition des volontaires ont renouvelé leur soutien à l’Ukraine – pendant que l’Union européenne débloquait une nouvelle de 6,1 milliards pour son armée –, ce pays agressé et martyrisé par le potentat Poutine.

Au-delà de la solidarité des démocraties à l’une d’elle attaquée par un régime totalitaire, au-delà de l’aide à se défendre mais aussi pour protéger la population ciblée directement par le criminel du Kremlin, le soutien aux Ukrainiens est une obligation pour l’Europe si elle veut encore pouvoir être un espace de liberté et de prospérité.

Très clairement, ne pas aider l’Ukraine d’aujourd’hui, c’est flinguer l’Europe de demain demain.

Si les Européens font preuve de faiblesse et manquent de volonté, s’ils se montrent velléitaires et hésitants à défendre leurs valeurs et leurs principes en laissant tomber l’Ukraine, alors, sans aucun doute, ils seront les prochains sur la liste de l’internationale totalitaire dirigée par la Chine et dont le bras armé est, pour l’instant, la Russie.

Ici, se joue l’avenir du continent et de sa civilisation, ce qui nécessite une fermeté et une mobilisation dont l’aide inconditionnelle aux Ukrainiens fait partie.

Emmanuel Macron a déclaré en cette Journée de l’indépendance de l’Ukraine que l’«on ne soumet pas un peuple libre».

Ce qui vaut aussi pour l’Union européenne.

 


lundi 13 juillet 2026

Le Focus. Iran: seule la force peut mater le régime crapuleux des mollahs


Le régime totalitaire mis en place par l’ayatollah Khomeini est basé sur le fanatisme et le rapport de force.

Depuis sa mise en place, face à ses adversaires, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, la violence et la terreur ont été les deux armes utilisées sans cesse par les mollahs et les gardiens de la révolution pour garder le pouvoir.

Les dernières répressions des manifestations en faveur de la démocratie et les pendaisons quotidiennes des opposants ainsi que la posture prise suite aux attaques israélo-américaines en sont les dernières preuves.

Tant qu’il ne sera pas vaincu par la force, il montrera une résilience qui est l’apanage des totalitarismes les plus brutaux comme le nazisme.

Il n’est donc pas surprenant qu’ayant réussi à ne pas sombrer suite à l’offensive de Trump et de Netanyahu, il soit dans la surenchère et incapable de se projeter dans la paix.

Le faire face à ce qu’ils considèrent comme leurs deux ennemis mortels emblématiques, les Etats-Unis et Israël, est mentalement impossible pour les leaders iraniens.

Seule une défaite militaire peut, non pas leur faire entendre raison, ce qui est impossible à l’instar des talibans afghans, mais les chasser du pouvoir.

Jusque-là, ils joueront le chaos face à Trump, sachant que ce dernier est incapable de gagner politiquement une guerre qu’il a pourtant déclenché parce qu’il est – au-delà des imprécations et des menaces verbales – incapable de la gagner militairement face à ses compatriotes qui sont majoritairement contre son aventurisme irresponsable.

 

 


samedi 11 juillet 2026

Commentaire. Iran-Russie: les totalitarismes ne peuvent pas perdre la guerre au risque de se détruire


Poutine sait qu’une défaite face à l’Ukraine sonnera le glas de son pouvoir.

De leur côté, les mollahs ont bâti et structuré leur régime sur la haine des Etats-Unis ce qui implique qu’ils ne peuvent pas faire la paix avec eux – «le grand Satan» – sauf s’ils étaient vainqueurs du conflit.

Car les totalitarismes ne peuvent pas perdre la guerre au risque de se détruire.

Ce fut le cas de l’Allemagne nazie ou de l’Italie fasciste et la victoire de l’URSS sauva certainement Staline qui n’aurait pas survécu à une défaite.

Les généraux argentins et les colonels grecs ont été chassé du pouvoir après avoir perdu la guerre contre le Royaume-Uni pour les premiers et la Turquie pour les seconds.

Bien sûr, un dictateur peut demeurer au pouvoir en évitant les conflits comme Franco en Espagne ou Salazar au Portugal.

Mais une fois les hostilités déclarées, la victoire est essentielle et existentielle.

C’est pourquoi Poutine refuse et refusera jusqu’à la fin de faire la paix avec l’Ukraine, acceptant uniquement sa reddition.

D’où une fuite en avant alors même que la Russie ne peut pas gagner.

Idem pour l’Iran qui doit absolument se présenter en vainqueur et démontrer, comme elle le fait en ce moment, qu’elle n’est pas contrainte à faire la paix.

De ce constat, il faut évidemment agir en conséquence en se rappelant que c’est la défaite qui fut fatale à Saddam Hussein alors que l’impossibilité d’éradiquer l’Afghanistan des talibans leur a permis, in fine, de revenir au pouvoir.

 


jeudi 21 mai 2026

Le Focus. Poutine à Pékin ou quand le serviteur rend visite à son maître


Il a beau l’appeler son «meilleur ami», Vladimir Poutine qui lui rend visite en ce moment n’est en réalité que l’obligé de Xi Jinping à qui il doit d’être encore au pouvoir à Moscou et de ne pas avoir sombré suite au fiasco de sa volonté de prendre le pouvoir en Ukraine avec une invasion criminelle qui dure depuis plus de quatre ans.

Oui, avant d’être l’ami de Xi, Poutine est son serviteur dans le sens où le Russe est non seulement au service du Chinois dans son projet de dominer le monde mais aussi dans le fait que le Chinois est bien le maître du Russe à qui il dicte sa conduite et à qui il dit quoi faire et ne pas faire.

Il faut dire que sans la Chine, la Russie serait aujourd’hui un pays vaincu et ravagé par une crise économique d’une ampleur sans précédent, une situation uniquement due à la mégalomanie narcissique de Poutine.

Il faut bien comprendre que les relations actuelles entre la Russie et la Chine n’ont rien de «normales», ni de «naturelles».

Les deux pays se font face depuis toujours et se craignent plus qu’ils ne se respectent.

Le seul moment de leur rapprochement à part celui d’aujourd’hui est issu de la victoire de Mao en 1948 avec l’établissement de la république populaire de Chine et de l’admiration du potentat de Place rouge pour le criminel du Kremlin, Staline.

A cette époque, le maître était à Moscou et le serviteur à Pékin.

Et si Poutine pense qu’il peut devenir plus qu’un obligé notamment avec les frasques de Trump et plus particulièrement la guerre qu’il a déclenché contre l’Iran, ce qui permet à la Russie de pouvoir espérer fournir plus de pétrole à la Chine tout en gardant son soutien dans son invasion contre l’Ukraine, il en sera pour ses frais.

Car Xi n’a aucune intention de partager son pouvoir et encore moins son leadership dans l’internationale totalitaire qu’il dirige contre les démocraties du monde entier.

Sans doute que l’Histoire jugera Poutine comme le responsable du déclin irrémédiable de la Russie en ce début de troisième millénaire et comme un des pires voyous au pouvoir de l’ère que nous vivons.

Car si Xi est un autre de ces voyous, il peut se targuer d’en être le chef et à la tête d’une Chine à la puissance montante.

 


vendredi 15 mai 2026

Le Focus. Chine-Etats-Unis: Xi, un personnage et un criminel encore plus inquiétant que Trump


Le sommet entre la Chine et les Etats-Unis qui se tient actuellement à Pékin réuni les dirigeants des deux premières puissances économiques et peut-être militaires bien qu’il soit impossible de savoir ce que vaut l’«armée populaire» chinoise et son équipement qui n’ont jamais été confrontés à un conflit depuis longtemps.

Deux dirigeants qui inquiètent la planète parce qu’ils ont en commun la volonté de servir d’abord leur pays, surtout, de mettre en place un nouvel ordre mondial à leur botte.

Xi Jinping, le Chinois, est à la tête d’une internationale totalitaire avec la Russie dont le but est d’abattre la démocratie et de mettre en place un ordre totalitaire et ultra-nationaliste pour les cent ans à venir ainsi qu’il l’a déclaré à son ami Poutine.

Donald Trump, l’Américain, est à la tête d’une internationale réactionnaire dont le but est d’affaiblir le plus possible les démocraties et mettre en place un ordre autocratique dans le monde libre.

Ces deux personnages hautement narcissiques et mégalomaniaques agissent sans cesse en ce sens et sont des menaces pour la liberté et la dignité humaines.

Deux criminels qui n’hésitent pas à utiliser la force contre leurs peuples et contre les pays qui ne veulent pas accepter leur leadership.

Si Trump est en avance sur les conflits avec des pays étrangers, Xi le surpasse largement pour le sang de ses concitoyens qu’il a sur les mains et le régime concentrationnaire qu’il a mis en place en Chine sans oublier son génocide envers le peuple ouïghour.

Alors, on peut, sans doute accuser le président américain de mettre la paix plus en péril que le dictateur chinois mais si tel est le cas c’est parce que le dernier n’a pas (encore?) le moyen du premier pour agir sur la scène internationale avec la même violence.

In fine, avec évidence, il vaut toujours mieux habiter les Etats-Unis de Trump que la Chine de Xi.

 

 




lundi 11 mai 2026

Le Focus. Zelensky et l’Ukraine sont-ils en train de «gagner»?


Quand un pays comme l’Ukraine est agressé par un pays comme la Russie, le simple fait de ne pas perdre la guerre, c’est la gagner politiquement.

A l’inverse, l’incapacité de Poutine de gagner sur le terrain son invasion, est une défaite pour lui et son pays.

Et force est de reconnaître que c’est ce qui est en train de se passer actuellement.

Les dernières données collectées montrent plusieurs choses :

- l’armée russe a perdue du terrain au cours de la dernière année ;
- la popularité de Poutine est en berne dans son pays ;
- Poutine est de plus en plus paranoïaque et se barricade de peur d’être tué ou destitué ;
- l’économie russe est en train de rentrer dans une crise encore plus grave ;
- la Russie n’est même pas capable d’augmenter sa production de pétrole pour profiter de la crise au Moyen-Orient et améliorer ses finances ;
- Poutine est incapable d’aider son allié le régime des mollahs iraniens face à la guerre de Trump.

Evidemment cette situation est fluctuante et l’on manque de clarté pour l’apprécier à sa juste mesure.

Néanmoins, toutes les informations dont on dispose concourent à montrer que le régime poutinien est en grande difficulté alors que la démocratie ukrainienne fait mieux de résister.

Et il résiste alors même que Trump ne l’aide pas et est toujours plus proche de son ami du Kremlin.

Il vient même de lui permettre de faire son défilé du 9 mai en obtenant de l’Ukraine une trêve que Zelensky lui a accordée!

Bien sûr, la Russie possède l’arme nucléaire et il est peu probable qu’elle s’effondre car elle est soutenue par la Chine.

Mais il est de moins en moins probable qu’elle sorte victorieuse de son agression criminelle contre l’Ukraine.

Et si cela se confirme, ce sera bien une victoire de l’Ukraine et, plus largement, du monde libre qui porte la démocratie républicaine libérale sur l’internationale totalitaire de Poutine et surtout du chinois Xi.

 


samedi 28 février 2026

Commentaire. Mirage chinois: les Européens ne doivent pas tomber dans le piège de Xi

 


Après Emmanuel Macron, c’était au tour de Friedrich Merz, de se rendre en Chine avec l’idée de nouer des liens plus proches et des relations plus équilibrées avec Xi Jinping.

Il faut dire que la propagande de ce dernier ne cesse d’inviter les Européens à se rapprocher des Chinois alors que leurs relations avec les Etats-Unis de Trump ne cessent de se détériorer.

Mais, comme le président de la république française avant lui, le chancelier allemand n’a rien obtenu de la part du dictateur chinois qui n’a qu’un objectif, vassaliser économiquement l’Europe tout en promouvant son internationale totalitaire où il use de son allié russe pour menacer l’Union européenne.

Merz venait avec des demandes de rééquilibrage de la relation économique entre l’Allemagne et la Chine mais il n’a rien obtenu de concret à part quelques gestes symboliques ridicules.

Tout comme Macron.

Et comme lui, il a vécu une humiliation devant un despote inflexible.

Remplacer la relation avec les Etats-Unis par celle avec la Chine est un mirage qui est un piège extrêmement dangereux dans lequel les Européens ne doivent surtout pas tomber.

Sur le long terme, la menace chinoise est extraordinairement plus importante que celle étasunienne.

Se libérer de l’Amérique trumpienne en s’unissant à la Chine de Xi serait une erreur politique voire existentielle que les Européens pairaient d’un prix astronomique.

 


mercredi 25 février 2026

Le Focus. La Russie au bord de l’effondrement?


Alors que l’on est entré dans la cinquième année de l’agression de Poutine contre l’Ukraine, la Russie est toujours debout bien que l’on annonce à périodes répétées que le pays est au bord de l’effondrement.

Des pertes humaines abyssales sur le front, une croissance en berne, une société sclérosée, un appareil productif tout tourné vers le militaire, une manne de produits énergétiques qui est uniquement, à la fois, captée par les tenants du pouvoir dans une corruption institutionnalisée et pour produire des armes ou les acheter, sans parler d’un pays de plus en plus vassalisé par la Chine qui assure sa survie mais qui, historiquement, a toujours était sa principale menace, la Russie ne devrait pas être au bord du gouffre mais bien au fond.

Et, pourtant, le régime de Poutine est toujours en place et la population ne manifeste guère sa défiance vis-à-vis de celui-ci par de la colère et de la violence.

Il se pourrait même que le dictateur du Kremlin ait encore l’avenir devant lui.

Il faut dire que, dans l’Histoire, le totalitarisme a toujours montré beaucoup de résilience alors même qu’il appauvrissait les pays où il était en place et qu’il maltraitait les populations.

Le léninisme puis le stalinisme sont là pour le démontrer.

De même que l’ère des vieillards qui résista à tout changement avec Brejnev, Andropov et quelques autres.

Et rappelons que Gorbatchev voulait juste réformer le régime mais ne pas en changer sauf qu’il a ouvert lui-même la boite de Pandore et que s’il ne l’avait pas fait, l’Union soviétique existerait peut-être encore.

Parce qu’il suffit d’une répression bien ciblée pour éteindre toute contestation et les régimes russes depuis le tsarisme jusqu’au poutinisme en passant par le stalinisme l’ont prouvé.

Bien sûr, il suffit d’une étincelle pour que tout explose, l’Histoire nous l’enseigne également.

Reste que, malgré la situation catastrophique de la Russie, elle ne s’est pas encore produite.


mardi 10 février 2026

Le Focus. L’internationale réactionnaire de plus en plus présente et dangereuse


L’internationale réactionnaire est une réalité de plus en plus évidente et concrète.

De la nouvelle édition du «sommet transatlantique» qui vient de se tenir à Bruxelles consacré à la «liberté d’expression» (sic!) au soutien affiché de Trump à Orban pour les prochaines élections législatives hongroises, cette union de toutes les droites radicales et extrémistes des pays démocratiques continue à se construire et se développer et à créer des réseaux qui investissent tous les pans de la société et tous les secteurs, de l’économie à la santé.

En France, elle est représentée par le RN et par Reconquête.

Si cette internationale avance au grand jour de par ses activités de plus en plus nombreuses et de ses déclarations de ses membres, elle tente malgré tout de continuellement brouiller les cartes par les fakes news et les théories complotistes mais aussi par le maquillage et le camouflage.

C’est le cas, par exemple, de Jordan Bardella qui, pour se rendre le plus présentable possible pour une partie de l’électorat dont il aura besoin lors de la présidentielle de 2027, fait semblant de s’opposer aux vues les plus polémiques et les plus réactionnaires soutenues et propagées par cette internationale.

Néanmoins, pour bien montrer de quel côté où il est pour la base d’électorat du FN/RN, il participe aux réunions de celle-ci et entretient des relations avec tous ses leaders.

Ainsi, ses critiques de Trump sont de la poudre de perlimpinpin.

Non seulement il partage sa vision d’un nouvel ordre mondial mais il est partisan de toutes les politiques menées par l’extrémiste populiste.

Et, à n’en pas douter, s’il parvient au pouvoir avec son parti, il mettra en œuvre la même politique que lui.

Il faut bien en prendre conscience comme il faut également prendre conscience de la dangerosité de cette internationale réactionnaire dont il ne faut pas oublier ses nombreux liens avec les membres de l’internationale totalitaire dont les leaders sont la Chine et la Russie.

 


jeudi 4 décembre 2025

Le Focus. La Chine, premier perturbateur de l’ordre mondial et principal ennemi de la démocratie


Emmanuel vient de commencer une visite de trois jours en Chine et il a posté ce message:
«Durant ces trois jours à Pékin et Chendgu, nous aurons avec le Président XI Jinping des échanges sur la paix et sur le rééquilibrage économique dont le monde a tant besoin. J’ai à cœur d’œuvrer avec la Chine et tous nos partenaires sur ces grands défis, avec d’autant plus de détermination que la France s’apprête à assurer la présidence du G7 en 2026. J’en suis convaincu : ensemble nous pouvons changer les choses.»

Voilà des termes bien diplomatiques pour une réalité qui est tout sauf une réunion si ce n’est d’amis mais même pas d’alliés et, surtout, de dirigeants qui sont d’accord sur peu de choses, voire rien.

Il faut dire que la Chine, leader de l'internationale totalitaire, est le premier perturbateur de l’ordre mondial que la France tente désespérément de sauver du naufrage du aux attaques des régimes totalitaires et Xi est un ennemi résolu de la démocratie que promeut Emmanuel Macron à chaque fois qu’il en a l’occasion.

Soutien sans faille du criminel Poutine – après avoir fait semblant pendant quelques temps de vouloir être un médiateur entre la Russie et l’Ukraine tout en se présentant comme un pacifiste –, le président chinois prépare son invasion de Taïwan tout en imposant une chape de plomb à sa population.

Dernier exemple en date, le terrifiant incendie de Hongkong qui a suscité un vaste mouvement d’indignation dans le pays dont Pékin vient d’interdire tout mention dans les médias.

Sans oublier le scandale Shein qui révèle que la Chine est prête à tout pour faire de l’argent sur le dos des Occidentaux et, en premier lieu, des Européens en n’hésitant pas à leur vendre des produits abjects (qui sont, bien entendu, interdits sur son territoire).

Quant à son implication dans la lutte contre le changement climatique, le gouvernement chinois fait de belles déclarations qui ne sont jamais mises en œuvre et freine des quatre fers la baisse de production des énergies fossiles.

Que peut donc attendre le président français de ce voyage?

Sans doute pas grand-chose d’autre qu’une mise en scène d’une soi-disant amitié franco-chinoise.

Voilà un geste que le dictateur Xi peut faire, c’est gratuit.

 

 


dimanche 19 octobre 2025

Le Focus. C’est l’internationale réactionnaire qui accueillera Poutine, un des leaders de l’internationale totalitaire, à Budapest


Trump a donc décidé de tenir un sommet avec Poutine à Budapest.

Choisir la capitale de la Hongrie gouvernée par Orban n’est pas innocent.

Rappelons que l’autocrate hongrois en difficulté pour sa réélection est un des opposants les plus virulents à Zelensky et à l’aide de l’Union européenne à l’Ukraine.

Sa dernière provocation, faire survoler le territoire ukrainien par ses drones montre bien sa volonté hostile envers Kiev et de provoquer l’UE.

Accueillir Poutine qui est sous mandat d’arrêt de la Cour internationale de justice soutenue par Bruxelles et la plupart des pays membres est évidemment une autre provocation.

Trump connait tout cela et sa décision est à la fois un geste tout aussi hostile que provocateur envers une Union européenne dont il rêve la disparition.

Mais c’est également un coup de main à son ami et disciple Orban dont il loue sans cesse les qualités pour les prochaines législatives hongroises.

Ici, ce sont bien deux membres de cette internationale réactionnaire qui sont à la baguette et à la manœuvre d’un double pied-de-nez aux démocraties européennes.

La paix en Ukraine n’est évidemment pas l’objectif de ces deux extrémistes populistes mais bien de donner une légitimité à Poutine – il suffit de voir comment la presse du despote russe a salué son soi-disant «coup de maître» lors du coup de téléphone avec Trump qui a abouti à la programmation de ce sommet pour s’en convaincre – et à tenter de s’entendre avec la Russie sur le dos de l’Ukraine tout en démontrant l’existence de cette internationale qui n’arrête pas de faire les yeux doux à l’internationale totalitaire dirigée par le chinois Xi et le maître du Kremlin.