Après la Pologne, c’est la Roumanie qui a vu son espace aérien violé par la Russie.
Ce n’est pas la première fois que Vladimir Poutine test l’Union européenne et l’OTAN afin de voir quelles sont leurs réactions face à d’évidentes provocations.
Les réactions des Européens, France en tête qui a envoyé trois avions Rafales en Pologne pour assurer la sécurité du pays, ont été immédiates et fermes même si on aurait souhaité encore plus de fermeté et, surtout, de concret dans la mise en place de mesures plus fortes pour contrecarrer les velléités du dictateurs russes.
En revanche, la réaction de Donald Trump qui n’est pas une condamnation des menées de son ami du Kremlin montre une nouvelle fois que les Européens doivent faire les efforts nécessaires pour être prêts à agir et se défendre avec un appui hypothétique des Etats-Unis.
Sans doute que c’est une indication que recherchait Poutine et qui doit, évidemment, le satisfaire.
Néanmoins, il devrait se méfier de son hubris qui le mène d’escalades en escalades car les peuples européens, même s’ils ne souhaitent pas un conflit généralisé, sont de plus en plus convaincus que c’est ce que la Russie recherche et leur soutien à leurs gouvernements pour résister à ses projets guerriers est de plus en plus important.
