Le Kremlin a déjà commencé son opération pour court-circuiter les élections présentielles de 2027 en diffusant des fake-news et des théories complotistes contre trois candidats de l’axe central, Edouard Philippe, Raphaël Glucksmann et, dernier en date, Gabriel Attal.
Si ce ne sont que des hors d’œuvres, l’intention est là vis-à-vis de la démocratie d’un pays qui est un des principaux opposants aux menées de Poutine et à l’avant-garde dans le soutien à l’Ukraine de Volodymyr Zelenski.
Il faut s’attendre à ce que cette opération s’intensifie et qu’elle soit en plus relayée par des pays comme la Chine, la Biélorussie, la Corée du Nord et quelques autres alliés de la Russie comme l’Iran ou le Mali ainsi que par des trolls français qui relaient et amplifient toujours la propagande venue de Moscou.
Quant à l’objectif de Poutine, il est clair: faire élire la candidate qui, de tout temps, l’a soutenu, Marine Le Pen.
Même si le RN fait semblant d’être critique avec le potentat russe, il est encore largement de son côté et le fait que ce soit Le Pen et non Bardella qui soit en lice est un motif de satisfaction de plus pour le Kremlin.
